KALEIDOSCOPE 7 – D’OUTRE-TOMBE OU D’IMPOSTURE ?

Dans un article récent, Laszlo Ferragus soutient qu’Esther Doerrie de Manfred Huschner pourrait être qualifié de « roman d’outre-tombe ». Outre la référence écrasante à Châteaubriand, l’argument principal, d’ailleurs formulé dans un style abscons et dogmatique (« la rhétorique réduit la complexité du réel ») quand il n’est pas purement et simplement ridicule (« En tuant Esther Doerrie, Sir Charles a pris le visage de la morte » ou … Lire la suite

EXTRAIT DE LES PENSEES ET DIVAGATIONS DE SAM MOORE VIA LAMALINE … IX (20 AUGUST)

Splash, le rose s’interpose

comme une éclaboussure franche sur le lino

une abstraction éjaculée sans retenue

Que faire ? que dire ? se demandait Lamaline,

sans doute le bouleversement avait été tel que l’éjaculisme n’avait pas trouvé mieux que de s’y glisser comme en réaction au réel.

Le spectacle était partout.

Lamaline voyait bien la différence. Il faudrait poursuivre quoi qu’il arrive, 

une nouvelle forme de résistance ailleurs et autrement.Lire la suite

EXTRAIT LES PENSEES ET DIVAGATIONS DE SAM MOORE … AVEC MESSAGES CULINAIRES DE PATRICE CARRE… 17 AOUT 2015

Patrice-Kouglof-louche-lo

J’adore faire des Kouglofs, c’est magique…

Patrice Carré envoya ce premier message pour faire suite à la pensée divaguante de Sam Moore du 30 juillet, les cannelures…

Puis le 15 août, la magie opéra,
ils réceptionnèrent,

Patrice Carré, le kouglof et la louche, 
Et comme il l’annonça, le 16, la louche deviendra le principal médiateur de Ciné-crêpes in Gothic Cinema,

Sam Moore 

…tandis que la louche persiste, le Lire la suite

EXTRAIT DE LES PENSEES DE SAM MOORE ET SES DIVAGATIONS … VII (15 AUGUST)

D et N en avait profité pour se faufiler dans le parc et y inscrire tel une sentence définitive, quelque chose du genre on n’est pas sorti de l’auberge, mais avec une nuance dans la version english, de profondeur. On montrait qu’on était bien au coeur de la chose, et non en surface. La question se posait alors qu’est ce qu’on y voyait maintenant qu’ils avaient abandonné le terrain … Lire la suite

LES PENSEES DE SAM MOORE ET SES DIVAGATIONS … VI (11 AUGUST) …

C’était trop peu de parler des cannelures aujourd’hui, la fracture aurait tout aussi bien fait l’affaire mais la dimension physique et sculpturale aurait été complètement abscons. Les cannelures cachent des interstices propices à d’autres espaces qui ne se révéleront qu’au creux de leur forme. La fracture est sans doute plus irréversible, une ligne franche bien qu’elle puisse engendrer un versant al contrario et de facture à s’opposer.

Lamaline, revenait sur … Lire la suite

KALEIDOSCOPE 6 – L’ENFANT, CET ABSENT REMARQUABLE

Dans un roman de 527 pages, même réparties entre trois narrateurs, et faisant intervenir à des degrés divers une trentaine de personnages (quoique certains d’entre eux ne soient mentionnés qu’une seule fois et n’apparaissent que brièvement), il est toujours tentant de repérer des catégories d’individus unis par un lien social, idéologique ou encore psychologique. Mais, en procédant de la sorte, on manque parfois des catégories plus considérables qui devraient pourtant … Lire la suite

KALEIDOSCOPE 5 – UNE SINGULIÈRE INTRIQUE

Simple en apparence quand on la survole à grands traits, l’intrigue d’Esther Doerrie se révèle épineuse à résumer quand on veut en rendre compte dans ses méandres. C’est qu’elle cherche à combiner la quête d’un jeune anglais de la gentry aux prises avec la construction d’une vie amoureuse stable et l’hostilité énigmatique que son mentor met à la faire échouer. On apprend en outre que celui-ci, Sir Charles (son … Lire la suite