COPINAGE (RUBRIQUE TRÈS JUSTEMENT EMPRUNTÉE À NOS AMI(E)S DE CHARLIE HEBDO)

DicoCinéItal1

Amateurs de Cinecittà et de la plus grande période du cinéma italien, un livre vous attend.
La sortie du Dictionnaire du cinéma italien – Ses créateurs de 1943 à nos jours est prévue le 25 septembre 2014, aux éditions Nouveau Monde.

L’originalité de cet ouvrage tient dans la grande place accordée aux techniciens de ce cinéma italien. Aux côtés des Antonioni, Fellini, Visconti, Rossellini et autres Léone, De Sica … Lire la suite

AGNÈS VARDA – LA COMMUNAUTÉ DES IMAGES

Marie dans le vent, 2014 Photographie et tirage argentique sur baryté warmtone, vidéo HD blu-ray en boucle 108 x 192 cm - Format 16/9ème © Agnès Varda Courtesy Galerie Nathalie Obadia.

Comme le titre de l’exposition Triptyques atypiques le précise, c’est d’abord une forme particulière – déjà expérimentée dans Le Triptyque de Noirmoutier en 2004-2005 – qui est sollicitée en trois fragments, trois images ou trois panneaux, par la cinéaste, … Lire la suite

LA FOLIE DES BIOPICS

The Lady de Luc Besson

Ces derniers temps, l’écran a été envahi de biopics de plus ou moins bonne qualité : The Lady de Luc Besson, J. Edgar de Clint Eastwood, La Dame de fer de Phyllida Lloyd ou Ingrid Jonker de Paula Van der Oest, My week with Marilyn de Simon Curtis et Cloclo de Florent Emilio Siri… Tous ces films retracent la vie d’un homme ou d’une femme plus ou moins connu, comme … Lire la suite

HISTOIRE(S) DU (SON DU) CINÉMA
(À PROPOS DE JEAN-LUC GODARD)

Du son urbain d’À bout de souffle, qui module la perception que l’image fait avoir du corps dans la ville (sa présence, son rythme, son éloignement, son absence), au recyclage des figures mélodramatiques exercé dans Le Mépris par la musique de Georges Delerue, des ruptures et des reprises narratives qu’opèrent les quatuors de Beethoven dans Prénom Carmen[1], aux voix qui apparaissent comme le prolongement décisif des … Lire la suite

DETACHMENT DE TONY KAYE : VISION SIMPLISTE DU SYSTÈME ÉDUCATIF AMÉRICAIN OU ŒUVRE D’UN PURE ARTISTE SUR LE MAL ÊTRE DES INDIVIDUS ?

detachment tony kaye

Certains voient dans Detachment le « pire du cinéma américain ‘ indé ‘ » qui sert une vision simpliste et moralisatrice du système éducatif américain. Pour ceux-là, Tony Kaye donne dans le visuellement arty. Il utilise sans justification toutes les techniques cinématographiques possibles et imaginables : adresses au public, voix off, utilisation de la super 8, de la caméra à l’épaule… ces effets visuels tape-à-l’œil et techniques m’as-tu-vu n’ont pas … Lire la suite