HISTOIRE(S) DU (SON DU) CINÉMA
(À PROPOS DE JEAN-LUC GODARD)

Du son urbain d’À bout de souffle, qui module la perception que l’image fait avoir du corps dans la ville (sa présence, son rythme, son éloignement, son absence), au recyclage des figures mélodramatiques exercé dans Le Mépris par la musique de Georges Delerue, des ruptures et des reprises narratives qu’opèrent les quatuors de Beethoven dans Prénom Carmen[1], aux voix qui apparaissent comme le prolongement décisif des … Lire la suite